Récit d'un tour du monde

Un dernier tour de clefs, nous voici en bas de l'immeuble, nous attendons le taxi.

Nous discutons avec les voisins qui sortent de notre résidence, et qui nous souhaitent bon voyage, nous faisons des envieux.

Le taxi arrive et nous transporte à la gare de Lyon Part-dieu ou nous prenons le tgv pour la première fois.

Hélène est dans ses petits souliers et je ressens en elle une part d'inquiétude mêlé à une grande joie.

Pour ma part je suis prêt a relever ce nouveau défi, protéger Hélène tout le long du parcours.

La seule inquiétude en ce qui me concerne, c'est de savoir si je peux me passer de cigarettes pendant le voyage, malgré les patchs.

Le voyage en train se passe bien, et nous voici déjà dans la gare tgv de Roissy CDG.

Le seul problème avec la SNCF, c'est que j'ai pris les billets par inter net et que j'ai confondu l'heure de départ de Bangkok avec celui d'arrivée à Paris pour le retour. Ces billets prims ne sont ni remboursables ni échangeables. Il a fallu que je passe une commande supplémentaire, qui majore le prix de notre voyage.

A notre descente sur le quai de gare, J'aperçois un ascenseur.

J'invite Hélène à me suivre, j'ai en mémoire le plan de l'aéroport que j'ai pris sur internet.

Nous montons au 4eme étage et nous entrons dans ce magnifique aéroport, la, nous apercevons les avions sur les tarmacs. Nous prenons un instant pour contempler le site, et nous décidons de partir en reconnaissance pour notre départ du lendemain.

Nous arrivons sur le lieu (hall A2 porte 8.) C'est de la que partait Concorde.

Nous sortons de l'aéroport pour prendre un taxi et nous rendre à notre hôtel Campanile réservé également sur Internet, nous chargeons nos bagages dans le coffre de la voiture et j'indique l'adresse de l'hôtel.

Le taxi nous informe gentiment qu'une navette gratuite est mise à notre disposition par les hôtels environnants.

On débarque les bagages et je trouve l'emplacement de l'arrêt du car.

Hélène traîne un peut en raison de ses pieds qui déjà la font souffrir.

Nous voici devant notre hôtel, il est moderne et luxueux.

Je me rends à la banque de réception, pas de problème la réservation est bien enregistrée, et on me remet les clés de la chambre.

Nous entrons, dans une petite chambre fonctionnelle, nous posons nos bagages et nous regardons par la fenêtre la circulation de 2 autoroutes aux abords de l'aéroport.

Après nous être un peut reposés, Hélène paraissait plus détendue, nous descendons pour faire un petit tour a pieds dans le village de Roissy.

Nous ne rencontrons pas de pizzeria, ni de restaurant a notre convenance, aussi nous décidâmes de souper a notre hôtel.

Le soupé ne nous a pas marqué, mais nous avions d'autre motivation et nous discutâmes de ce qui nous tenait à coeur, l'inconnue de notre voyage.

C'est l'heure du réveil, hélène m'offre un café et on descend prendre la navette aéroport..

Nous voici devant le hall A2 porte 8.

Nous regardons les personnes autour de nous, pouvant faire partie de notre voyage, mais nous restons dans l'incertitude.

Une longue file de voyageurs avance lentement devant les comptoirs d'air thaiti.

Nous attendons dans un coin, la remise de nos billets pour tous les vols de notre voyage.

Un jeune garçon de 35 ans environs arrive, il est en retard, il site les noms et nous remet les billets puis disparaît.

Nous prenons à notre tour, la file pour l'enregistrement des bagages et après les étiquetages et la dépose de ceux ci sur un tapis roulant, on m'indique une porte a 50 mètres sur notre droite pour le passage en douane.

Nos bagages a mains, ceinture, chaussures sont retirées et passées aux rayons x.

Nous arrivons dans la salle d'embarquement ou nous nous assaillons.

Après une bonne heure d'attente, on nous invite à monter à bord.

Les hôtesses polynésiennes nous accueillent avec des fleurs blanches, d'un parfum léger, le positionnement sur l'oreille droite ou gauche dépend de la disponibilité.

Nos hôtesses sont habillées en tailleurs bleu lagons et un des pilotes est la, en tenue noire et blanche pour nous accueillir.

L'accueil est très chaleureux, j'ai l'impression d'entrer dans un rêve.

Nous prenons notre place indiquée par une lettre et deux numéros inscrit sur nos billets F27 et E27

Notre place, se trouve dans la rangée du milieu, je suis à droite de la rangée coté couloir et héléne est à ma gauche.

Nous nous regardons, et nous savons tous deux que c'est une réalité.

C'est trop d'émotion pour Hélène, elle se met à pleurer comme une petite fille, je suis inquiet, mais elle me dit en sanglotant que ces pleurs étaient de joie.

L'avion commence à rouler c'est notre premier décollage du voyage.

Hélène est surprise par la vitesse, une poussée dans le dos et notre grand oiseau prend son envol.

Nous prenons peu à peu de l'altitude pour atteindre une vitesse de 850 KM/H et une altitude de 11000 M.

Devant nous, un ordinateur de bord, nous donne des jeux, des films, de la musique et nous indique la position de notre avion par rapport au lieu de départ et celui de notre destination, le temps de vol qui nous reste à parcourir, la température en dehors de l'avion. Celle ci atteindra -65 degrés.

C'est l'heure du déjeuner, on nous offre le champagne en apéritif suivi de plats que nous choisissons sur un menu qui nous a été donné préalablement. Viande ou poissons.

Nous savons qu'il nous faudra 12 Heures de vol pour arriver à los Angeles, et deux repas a bord.

Nos voisins de droite, placés coté hublot, nous font remarquer que nous survolons le Groenland, et nous invitent à prendre un instant leur place. Nous voyons ébahis une immensité de neige très blanche avec un bleu de mer qui serpente autour des glaciers.

Les nuages laiteux et parsemés donnent un effet de philtre photographique.

Un steward passe pour nous remettre des feuilles a remplir pour l'entrée aux USA. Le questionnaire est simple mais les questions en anglais posent des problèmes a bon nombre de personnes, aussi nous nous entraidons en bon voisinage.

J'ai mis des chaussettes bleues en laine que la compagnie nous a mis à disposition, celle ci me reposent les pieds.

Après quelque aller et retour dans les allées pour nous dégourdir les jambes, les allées et venues aux toilettes, les rafraîchissements gentiment offerts, nos repas, nous ne nous rendons plus compte du temps.

Nous suivons sur l'ordinateur de bord notre arrivée, on nous annonce la descente et on nous demande d'attacher notre ceinture.

C'est un moment que je redoute, car l'effet de dépression me donne des douleurs dans les oreilles.

Nous mettons Hélène et moi des bouchons que notre oto-rhino nous a prescrit, je ne sais pas dans quel sens il faut les mettre.

L'atterrissage se fait en douceur et nous sommes contents d'arriver.

Nous débarquons et nous nous engageons dans un dédalle de couloirs sombres et gris, qui débouchent dans un grand hall mal éclairé.

Un très grand drapeau américain est suspendu dans le centre du hall.

Une file d'attente serpente pour les passages des douanes et le contrôle d'émigration.

Arrivé en bout de file une personne nous indique un bureau ou je donne les passes-ports, les visas d'entrées et les papiers remplis à bord de l'avion.

Quelques questions me sont posées, mais je ne puis y répondre, Hélène tend l'oreille et semble comprendre quelques rudiments, elle fait des signes de la tête.

Après une phrase incomprise, mais qui me semble être une boutade sur les Français, le contrôleur nous met des coups de tampons sur tous nos documents et nous repousse les papiers avec un certain mépris, Hélène ne semble pas le voir et remercie l'agent de l'immigration avec gentillesse.

Nous nous dirigeons vers les tapis roulants pour récupérer nos bagages et nous nous engageons dans un très large couloir qui monte en direction du hall d'entrée de l'aéroport.

Plusieurs personnes sont rangées derrière un balcon avec des écriteaux, j'aperçois celui d'une jeune femme avec un large sourire, c'est notre interprète Christelle Sandre.

Elle nous souhaite un bonjour en Français et nous demande de rester regroupés avec les personnes arrivées avant nous.

Pendant quelle arbore à nouveau son panneau pour repêcher d'autres personnes du groupe, nous commençons à faire connaissance entre nous.

Une agent du service d'ordre donne des ordres a haute voix, nous sommes dans un passage ou il est interdit de stationner.

Un homme de notre groupe se rapproche et entame une courte discussion en anglais.

L'agent féminin se calme, et semble comprendre que nous ne comprenons pas sa langue.

Nous reculons d un mètre environs, de manière a être hors de la ligne en jaune peinte sur le sol.

Après notre premier comptage, soit vingt personnes, nous sortons de l'aéroport et traversons la rue pour rejoindre notre car qui nous attendait en stationnement.

Le conducteur se nomme Yurgen, il est américain d'origine allemande.

Il nous accueille par un petit discours de bienvenue en anglais, qui nous est retransmis en Français par Christelle.

Le car est climatisé nous y sommes bien.

Christelle nous fait un brifing et nous voici dans les premiers embouteillages de la ville.

Nous arrivons vers les plages de Malibu etc., mais déception, un orage d'une rare violence déferle.

Sur l 'insistance de notre guide, nous descendons du car et marchons sur environs cinq cents mètres pour nous mettre à l'abri de la pluie.

Une femme du groupe s'élance en direction des plages et, après quelques minutes elle nous revient toute trempée et désolée de n'avoir rien vu.

Je me risque malgré l'opposition d'Hélène vers le promenoir et j'aperçois les nombreuses paillotes vieillottes qui longent les plages. Je suis un peut déçu, et je ne puis m'empêcher de faire une comparaison avec mon Midi de Méditerranée.

Après avoir attendu un meilleur temps, nous prenons la décision de reprendre la route.

Notre guide est désolée, elle a acheté un parapluie 5dollars pour abriter les personnes qui en étaient dépourvues.

Sa gentillesse apparaît, elle sera permanente pendant tout notre séjour aux États Unis.

Nous prenons la route pour nous rendre au restaurant qui nous a été retenu.

Nous arrivons sur une place inondée en bord de mer.

La se trouve le restaurant, nous entrons et sommes surpris du manque de lumière.

Le décor est ancien. Des fresques aux murs représentent des régates du début du siècle.

On nous fait savoir, que l'établissement n'a plus d'électricité à cause du mauvais temps.

On nous sert des rafraîchissements, je commande un coca cola. Je le trouve moins bon que le coca français.

Christelle est un peut désorientée et sort son portable pour joindre son patron.

Après l'exposé du problème, celui ci prend la décision de nous faire souper à notre hôtel.

Nous apprendrons par Christelle que la réservation a été payer et les repas que nous devions prendre dans ce restaurant ne leur sera pas remboursés.

Nous remontons dans notre car, un peut déçus par ce sale temps, la salle de restaurant était très bien situé en bord de plage.

Nous arrivons à l'Hôtel, le groupe est la prêt du comptoir, Christelle prend des enveloppes avec des cartes magnétiques a l'intérieur. Notre nom est sur l'enveloppe, nous prenons à la citation de notre nom les enveloppes et nous montons dans nos chambres.

Je fais remarquer à Hélène, que nous sommes pour la première fois en chambre d'Hôtel en Amérique.

La chambre est assez grande, deux grands lits, nous regardons par la fenêtre qui donne sur une cour intérieure, avec des tables de terrasses.

Nous redescendons dans la salle de restaurant, et après nous êtres restaurés, nous remontons prendre notre sommeil. Le décalage horaire est déjà de six heures.

C'est le matin, réveil, petit déjeuner américain, descente des bagages et notre car est la dans un grand espace devant l'entrée de l'Hôtel.

Je prends en photo Héllène, je regarde l'environnement et je découvre les personnages qui vont constituer notre groupe pendant tout notre voyage.

Un patron marin pécheur jean jacques et France

Le colonel Bernard et Marie France

Un médecin jean luc et héléne

Un architecte et ses parents Fred, pierre et yo-yo

Un chef cuisinier Alain et Évelyne

Une comptable Nicole et jacques

Recruteuse Monique

un Kiné Philipe et Myriam

Retraité Tonio et michelle

Et nous-mêmes Hélène et Alain

Nous sommes tous a l'heure et enthousiasmés de découvrir la ville.

Une petite heure de car, la circulation est dense, Nous parcourons une large avenue bordée de restaurants célèbres et de magasins très décors de cinéma.

Nous voyons la petite Venise, vieux quartier qui avait été construit par un riche américain qui voulait reconstituer Venise pour son lieu de résidence.

Des travaux gigantesques avaient été entrepris pour cette réalisation, qui aujourd'hui est à l'abandon.

Le car s'arrête à un carrefour, nous descendons pour voir devant nous une dernière réalisation architecturale moderne.

Stupéfiant, cela me plait énormément, et je félicite l'architecte de ces immeubles qui ressemble à une énorme sculture.

Nous arrivons dans le quartier de Beverly-Hills, nous parcourons ce très beau quartier très particulier. Le car s'arrête devant une très petite maison rose, il s'agit de la première maison de Marilyne Monroe

L'endroit est désertique, la végétation est belle, les résidences me déçoivent un peu, la mer est loin, je préfère les riches villas en bord de mer de la Méditerranée.

Nous arrivons sur Sunset boulevard, les bâtiments sont du début du siècle, et les architectures differentes les unes des autres.

Nous avons quartier libre, et nous partons héléne et moi a la découverte des lieux.

Le trottoir ou nous marchons est incrusté d 'étoiles avec les noms de stars.

Nous montons des marches d'escalier, et nous arrivons sur une petite place ou se trouve un lit en pierre.

Devant nous le célèbre slogan publicitaire Hollywood.

De part et d'autre du grand escalier des immeubles, hôtels, passage d'accès a des galeries marchandes.

Je suis un peu désorienté par cette architecture. Éléphants, toitures et lambris asiatiques.

Je propose à hellène de faire quelques pas sur cette artère si célèbre.

Sur notre parcours, nous entrons dans un hall d'immeuble par curiosité, la, Charlot assit sur un banc, semble nous attendre pour une photo.

Plus loin, à nouveau Charlie Chaplin qui joue à cache cache avec Hélène.

Un dernier au revoir au cinéaste, nous venons de vivre un instant magique, un rêve dans le monde du cinéma.

Pour garder un souvenir de notre passage, nous achetons une casquette américaine Hollywood.

La déconctraction du groupe délie les langues et les premières blagues fusent.

Nous voici sur une autoroute très fréquentée a six voies.

Je regarde par les fenêtres du car les voitures et l'attitude des Américains a bord de leurs véhicules et je comprends que le standing des Américains est supérieur au notre, la patience et la décontraction sont a prendre en exemple, mais j'imagine leurs préoccupations qui ne doivent pas être bien differentes des notre.

Je conseille à Hélène de se reposer car depuis notre départ, je la trouve très excitée par la joie que lui procure ce voyage.

Notre parcours sur l'autoroute en direction de las Vegas se passe très bien, nous sommes intéressés par le désert de Mojave, ces plantes, les trains d'une longueur interminable, les camions américains qui me fascinent.

Après cinq cents kilomètres, nous découvrons les premiers hôtels de la ville.

Le choc et l'émotion s'emparent de nous, le silence est de rigueur, les commentaires de Christelle fusent, elle a beaucoup de chose a nous dire, dans un temps qui lui est restreint par le déplacement du car devant la multitude des hôtels

Nos yeux sont inondés par la lumière du jour, les coloris, le dépaysement

L'immensité est à notre portée, c'est un choc pour nous tous.

Les premiers grands Hôtels nous émerveillent, le lingot d'or, le Louxor, etc..

Nous voici devant notre Hôtel le Stardust

Nous rentrons dans un grand hall et déjà des machines a sous, on nous remets les clés et ont nous indique qu'il y a quatre batteries de quatre ascenseurs a notre dispositions.

En fait c'est selon l'étage qui détermine l'accès aux ascenseurs.

On nous remet deux cartes d'ouverture de porte de chambre.

Nous montons au vingt-deuxièmes étage et entrons dans notre Suite.

A notre fenêtre, nous dominons une partie de la ville.

C'est un ressenti indescriptible.

Des tickets restaurant nous ont été remis, c'est l'heure d'aller manger.

Un passage obligé devant une multitude de machines a sous, nous sommes en fait dans un immense Casino.

Nous voici cent mètres plus loin devant l'entrée du restaurant indiqué, car il y en a plusieurs dans le même hôtel..

Une caisse ou nous remettons nos coupons, une attente pour que la personne nous place, et nous voici dans une immense salle de restaurant ou toutes les nourritures abondes.

Tous est très propre et très bien présenté.

Nous nous servons copieusement et allons rejoindre Alain et Évelyne a la table.

Il m'apparaît un goût que j'ignoré et qui m'est fort désagréable, j'étais écouré.

Hélène avait le nez dans son assiette et n'était pas très a l'aise, mais elle se persuadait que c'était mangeable.

Elle me rejoignis très vide dans mes affirmations, c'est immangeable.

Nous avions rendez-vous devant les ascenseurs avec Christelle pour visiter Las Vegas la nuit.

Nous voici dans le car qui nous emmène dans le centre a un kilomètre environs.

Une soirée inoubliable de fantaisies, de curiosités, de lumière, de couleurs.

Nous visitons tous les spectacles des hôtels et nous marchons toute la soirée sans sentir la fatigue.

Nous étions tous les deux avec le groupe ivre de joie.

Après une courte nuit, deux heures pour Hélène qui a voulu écrire des cartes postales, nous partons en car sur un petit aérodrome qui se trouve au abord de la ville.

Un petit avion est la prêt a nous emmener visité le grand Canyon.

C'est le moment du décollage, une fille est à gauche dans le poste de pilotage, et un homme a sa droite.

Elle met les gaz et l'avion prend de la vitesse, une main masculine vient se poser sur la main féminine et pousse l'avion dans une vitesse supérieure.

C'est le décollage, l'avion prend très vite de la hauteur, et nous avons l'impression qu'il nous invite à danser avec lui.

Des vues magnifiques tout le long du parcours qui durera une heure trente.

Nous voici a la descente du bus, nous sommes aux grands canyons.

Visite et spectacle gigantesque.

C'est l'heure du retour, nous sommes enchantés.

Pendant notre retour en avion, nous ne voyons plus grand chose, c'est la nuit.

On ce repasse les films dans nos têtes, en pensant avoir tout vu.

Surprise, nous survolons la ville de Las Vegas de nuit, en s'approchant peu à peu avant son survol, nous sommes interpellés par les flux de lumières.

Fantastique, inoubliable, nous sommes au-dessus, c'est impressionnant, et, personne n'avait pu imaginer que nous vivrions un instant d'une telle intensité.

Les flashs crépitent, c'est magnifique, inoubliable. L'avion se pose et nous descendons la tête dans nos pensées.

C'est le moment de la photo, je prend héléne devant ce petit avion qui nous a procuré tant d'émotions.

Le car nous ramène à notre hôtel, et après avoir pris un bon bain, nous descendons prendre notre repas.

Le lendemain après un petit déjeuner a l'Américaine, nous rejoignons en car l'aéroport de Las Vegas, embarquement sur une compagnie américaine, à destination de Los Angeles.

Le trajet s'effectue en une heure trente, et nous faisons connaissance d'une jeune femme d'origine espagnole qui se rend avec son compagnon en W.E. sur les plages de Los Angeles.

A l'aéroport, nous transitons sur un vol régulier de la compagnie d'Air Tahiti Nui pour notre destination 'Tahiti'

C'est l'heure des adieux avec Christelle.

Hélène est très émue elle y va de sa larme.

Une photo, quelques mots, beaucoup de bisous, un dernier signe de la main, le dernier regard, nous ne toublirons pas Christelle, merci ! .

Bonjour tahiti

Nous montons à bord nous connaissons ce type d'avion pour l'avoir déjà pris. Toujours le même accueil et nous y sommes comme chez nous.

Notre vol de 9 Heures ce passe très bien et je suis très heureux de me rendre dans les îles polynésiennes.

A notre arrivée a tahiti, nous sommes surpris par la température voisinant les 28 degrés alors qu'il est 21 H

Après avoir pris nos bagages, nous nous dirigeons vers la sortie, et la, surprise. trois musiciens nous offrent une aubade a la guitare.

Il sont assis sur un ban et sont tous trois habillés en rouge avec des fleurs blanches imprimées et leurs pantalons est noir.

Nous sortons rejoindre le car.

On nous remet un collier de fleurs.

Des jeunes hommes nous prennent nos valises et les mettent dans un vieux car. Je pense que c'est notre bus, pas du tout, il sert uniquement au transport des bagages.

Ont nous désigne un autre véhicule blanc et plus moderne, nous montons à l'intérieur et nous sentons une climatisation beaucoup trop froide.

Hélène sinquiete pour ces bronches.

Nous demandons d'un commun accord de la réduire.

Une jeune polynésienne monte à bord, elle est forte et détient un fort accent.

Elle nous fait un petit discours et nous ne la reverrons plus.

Arrivée à l'Hôtel, nous voyons de suite que c'est un quatre étoiles.

Nous y sommes reçus avec une remise de collier de fleurs, un rafraîchissement et un petit discours de bienvenue

Le directeur était présent avec deux serveuses et un responsable.

Celui-ci nous demande individuellement de bien vouloir nous remplir une fiche qu'il nous tend.

Je suis surpris car il demande mon Nom, et le numéro de carte bleue.

Il m'explique que les services des consommations me seront directement prélevés sur mon compte.

Je refuse et lui fais savoir que je réglerais directement par chèque ou espèces nos consommations et les services de l'Hôtel.

Nous montons dans notre chambre, nos bagages sont à l'intérieur.

C'est la belle vie.

La chambre est grande elle dispose de deux grands lits, nous ouvrons la véranda du balcon et nous voyons dessous la piscine de l'Hôtel et la mer.

Une belle végétation que je ne croyais voir que sur mon écran de télévision.

Après nous êtres douchés, nous nous sommes un peu assoupis.

Hélène me réveille, il faut déjà allaient souper, nous descendons et nous ne voyons pas notre groupe.

Un peu surpris je vais vers un garçon, il est très efféminé, une queue de cheval et beaucoup de manières tout cela lui donne un certain charme.

Nous somme dans une magnifique salle de restaurant typiquement tahitienne, qui est en terrasse sur la mer.

Il nous indique une table devant une large baie ouverte ou nous dominons la mer, une légère brise marine vient nous caresser les lobs des oreilles qui entendent la douce musique des petites vagues de mer.

Devant nous, une table digne d'un chef d'état, je demande à Hélène si la place lui convient, elle me dit qu'elle aurait préféré une autre place.

Je suis surpris de son idée et encore plus du lieu, je regarde la carte, et la, je me doute qu'il y a un problème.

J'appelle le garçon, je lui précise que nous faisons partie du groupe récemment arrivé.

Une exclamation, une petite gêne, il m'informe que les personnes dont je fais allusion, son bien descendus, ont souper et son remontés dans leurs chambres, que nous sommes en retard sur l'horaire.

Il nous demande de le suivre sur une large terrasse ou nous ne choisirons plus de menu mais il nous sera servi une entrée, le plat du jour et un dessert.

Nous apprécions héléne et mois ce merveilleux cadre, un orchestre joue des musiques polynésiennes, nous sommes sous le charme de la polynésie.

Nous montons dans notre chambre en passant par le grand hall de réception, celui-ci est grandiose environ l'équivalent de quatre étages.

Un très grand et volumineux lustre en coquillage est au milieu du hall.

Deux très beaux escaliers en bois des îles sont disposés à droite et a gauche d'un espace d'accueil en haut des escaliers un patio ou ce trouve un ascenseur qui nous montera dans notre chambre.

Après une très longue nuit, car nous avion quartier libre, nous descendons déjeuner très copieusement.

Nous prenons notre temps et faisons un petit tour dans les jardins de l'Hôtel.

Nous avions entendu parler du marché de Tahiti, nous partîmes à pied sur une route pittoresque ou l'on voyait des voitures pick-up en majorités.

Souvent la famille était à l'arrière du véhicule a l'air libre.

Nous arrivons un peu fatigués par la chaleur et par la distance parcourue au marché de tahiti.

A proximité du marché se trouve une banque ou je m'empresse de changer un peu d'argent.

Le dollar c'est terminé nous passons aux francs

Nous visitons ce marché qui, il est vrai est très coloré.

Des gros poissons bleus d'outre mer me regardent avec insistance, je les trouve très beaux, et, j'imagine les voir vivants, dans leurs lieux naturels.

Après avoir fait nos emplettes, nous allons sur les quais du port.

Nous apercevons un espace de vente de colliers et souvenirs, nous nous y rendons et nous discutâmes avec les femmes qui confectionnaient et vendaient leurs objets.

Sur le retour vers le marché, héléne me dit qu'il nous faudrait acheter des claquettes pour allez à la plage et au bord de la piscine.

Nous faisons quelques magasins de chaussures et nous ne trouvons pas.

Une personne nous dit que ce que nous appelons les tongs, ici s'appelle des savates et, qu'il faut les acheter dans les grandes surfaces.

En voici une, c'est la seule et elle est grande comme une petite supérette.

La patronne nous indique des tiroirs placés tout au bas des rayons.

Dans chaque tiroir plusieurs paires avec des tailles différentes.

Nous avons trouvé celle qui plaise à Héléne, mais problème en sortant, Héléne n'a plus ses lunettes et nous rentrons pour regarder dans tous les tiroirs que nous avions ouvert, les rayonnages etc..

Nous ne trouvons rien et nous ressortons du magasin.

Hélène quitte son chapeau et je vois ses lunettes sur sa tête, nous en rigolons et poursuivons notre retour a l'intérieur de la ville.

Un peu fatiguée héléne me demande on ne peut pas prendre un car ? .

Ici le car s'appelle le Troc, véhicule artisanal qui circule en permanence sur une ligne a la convenance du chauffeur.

Heureusement il n'y a qu'une route principale.

Nous montons à bord et nous faisons notre parcours inverse assis sur une banquette en bois peinte en blanc.

Il nous dépose juste devant l'Hôtel que nous lui avons indiqué et qui se trouve sur la route unique du bord de mer.

Celle ci ceinture l île, j'apprendrais plus tard que si le chauffeur passe devant son domicile et qu'il décide de rentrée chez lui, il vous demande de descendre et de faire signe à un prochain troc qui passe devant vous.

Ce service est particulier mais il est indispensable.

Nous montons dans notre chambre et par notre balcon nous voyons cette magnifique piscine qui nous tend les bras.

D'un seul accord, nous descendons dans cet endroit paradisiaque, on nous remet deux grandes serviettes de plage et nous nous installons dans des relaxes de plage.

Elle est pas belle la vie ? .

Hélène trouve l'eau un peut froide 25 degrés, je luis montre le jacousi en plein air, sur un espace a coté de la piscine et un peut surélevé.

L'eau a 33, elle préfère.

Deux petites filles se baignent avec elle, je les voie discuter, elles expliquent qu'elles sont soeurs et que leur maman tahitienne, travaille comme comptable a l'Hôtel, leur papa est français et travaille en ville.

Je les laisse discuter et je vais prendre mon bain de mer.

L'eau est particulièrement salée, elle est chaude et je suis bien.

Nous nous retrouvons héléne et moi à nouveau confortablement installés au bord de la piscine.

Trois garçons vêtus en short et tee short a fleurs, se trouvent dans un abri de plage, ils font parti du service de la piscine.

Il n'ont pas grand chose a faire et pour passer le temps il joue de la mandoline.

Les airs polynésiens nous bercent et nous fermons les yeux pour savourer cet instant.

Ce soir nous sommes à l'heure pour aller souper, nos tables sont décorées et une bougie sur chaque table illumine nos visages réjouis et accentue la couleur rouge des coups de soleil.

Les questions réponse passe de table en table, nous avons beaucoup de choses a nous raconter.

Nous nous attardons en bonne compagnie pour finir cette belle journée.

Je vois le colonel arrivé a hauteur de sa table, il est visiblement stressé.

Il a perdu la carte magnétique de sa chambre, il regarde dessous, dessus et se retourne, il va et vient.

Je luis propose de l'aider et lui dit que si la couleur de sa carte est bleue, je vais la trouver assez rapidement et d'ajouté que s'il me donnait sont code sa irait encore plus vite.

Cela fit rire ma compagnie, mais lui sembla ne pas m'entendre.

Enfin nous lui conseillère de faire faire un duplicata de sa carte au bureau de réception, et nous montâmes dans nos chambre peu après son départ.

Le lendemain nous avions encore quartier libre, et nous avions convenu avec Alain, Évelyne, Monique et nous de nous rendre en bateau sur l'Ile de Moréa.

Après le petit déjeuner, nous partons tous les quatre en taxi pour l'embarquement sur un petit navire au port de Tahiti.

Notre traversée est calme et la mer enchanteresse.

Nous débarquons et je loue une voiture pour visiter l'Ile.

C'est parti, nous nous arrêtons peu après notre départ.

Déjà les premiers grands lagons nous émerveillent, la végétation me semble encore plus luxuriante qu'a Tahiti.

Nous sommes partis pour faire le tour de l'Ile, soit environs soixante kilomètres.

Nous visitons le bord de mer et nous sommes émerveillés par les couleurs bleues et bleus lagons.

Nous faisons des arrêts fréquents et nous prenons des photos.

Évelyne a un petit creux a l'estomac et m'indique le nom d'un restaurant ou l'on mange du très bon poisson.

Je passe devant et, je remarque qu'il est fermé.

Nous n'avons pas de chance nous dit Évelyne.

Alain son compagnon, me demande de faire demi-tour il a remarqué à notre passage d'autres restaurants.

Ils mangeront tous les trois dans une pizzeria et héléne et moi comme a notre habitude en tête a tête dans la campagne avec un pic nic préparé par Héllène.

Nous les rejoignons à la pizzeria et nous poursuivons notre parcours.

Nous passons devant les grands hôtels et nous ne pouvons pas dire lequel est le plus beau ou le mieux disposés.

Ont se gare sur un parking du SOFITEL et nous allons sur la plage de celui ci.

Piscine, baingalos sur pilotis, tout y est.

Nous nous baignons dans cette mer bleue vert et je dois avouer à Hélène qu'il n'y a pas la même en Méditerranée.

Nous continuons notre route et arrivons au port ou nous reprenons le bateau pour rentrer sur tahiti.

Quelle belle journée, mes idées sur le monde progressent et me laissent songeur.

Nous arrivons au port, Alain et Évelyne nous disent qu'il rentrent à pied a l'Hôtel.

La ravie, Monique nous dit qu'elle a oublié de poster une carte et elle veut à tout pris la mettre à la poste car nous quittons la Polynésie demain.

Après une longue marche, je lui indique la poste.

Contente mais fatigué, elle nous dit qu'elle ne peut aller plus loin et s'assied sur un petit muret avec hellène.

Je pars seul a la recherche d'un arrêt de bus, on m'informe que les trocs s'arrêtent, il suffit de leur faire signe.

Je reviens à la rencontre de mes deux femmes fatiguées et j'attends auprès d'elles.

Un troc passe, je lui fais signe, il s'arrête et me dit qu'il est complet.

Monique rouspète et monte, je prends Héllène par le bras et la fais monter à son tour.

Je paye les deux places aux patrons du troc et le remercie.

Je les voie passer et je suis rassuré, on à du leur faire de la place ? .

Me voici seul sur cette route et je décide de rentrer à ma vitesse.

Dommage la route na pas la vue sur la mer, elle est légèrement en retrait.

J'arrive enfin et retrouve mes compagnies, elles m'apprennent que Monique a payer sa place alors que j'avais déjà payer pour elle.

Le troc n'a pas fait le difficile, il a pris son pour boire!.

Après nous être reposés de cette dure journée, nous descendons souper et nous divertir avec le groupe.

A l'extérieur a proximité de nos tables, L'orchestre est la et il y a du monde sur la piste de danse.

Je voie pour la première fois le déhanchement des tahitiennes, c'est entraînant et divertissent.

Hélène et moi faisons quelques pas de danse a notre tour, mais les jambes commencent à fatiguer et nous préféreront aller nous reposer, demain il va falloir se lever tôt.

C’est le petit matin nous descendons nos bagages, et nous prenons notre petit déjeuné entre nous.

Nous sommes tous un peu fatigués, mais nous somme contents de nous retrouver juste entre nous.

Quelques réflexions amusantes et nous voilà partie en car vers l'aéroport de tahiti.

Celui ci a une façade blanche et me fait penser à celui de Nice dans les années soixante.

En passant la porte du hall de l'aéroport, je me retourne et adresse un dernier regard sur la place extérieure ou je regarde avec nostalgie les cocotiers, et toute cette végétation qui est si belle.

Nous montons dans l'airbus pour la dernière fois, mais je ne le sais pas encore.

Cette carlingue d'avion est si belle et nous y sommes maintenant un peu chez nous.

Tient c'est l'heure du petit déjeuné, c'est le deuxième, mais nous avons perdu le rythme de l'horloge depuis longtemps, les décalages horaires sont permanents.

Un petit film, une télé ou un jeu pour certain et c'est l'heure de l'apéritif.

Champagne dit Hélène comme a son habitude, alors deux et je passe commande

Nous avons juste le temps de trinquer et d'apprécier cet instant, que l'on nous demande ce que nous avons choisi pour dîner, et d'ajouter que voulez vous boire ?. Il y a deux petites bouteilles de vin, rouge ou blanc qui est excellent pour les avoir déjà dégustés.

Champagne dit Hélène, pas de problème, elle se retrouve maintenant avec deux verres de Champagne devant elle.

Pour ma part je prends du vin rouge, et nous nous souhaitons bon appétit.

Quelques instant après, je m'aperçois que la plupart des sièges des personnes du groupe sont en position couchette, ils ont mis les bandeaux sur les yeux, les bouchons dans les oreilles et tête contre tête les couples dorment.

Réveil, c'est l'heure de boire un coup, de jouer un peut, de regarder ou notre avion se situe sur le parcours, et c'est le passage des plateaux repas.

On nous signale que nous atteignons la fin de notre destination et on nous demande d'attacher notre ceinture.

L'avion entame une longue descente et nous sommes un peut ballotter par les turbulences.

Hélène se plaint pour la première fois, elle a très mal a ses oreilles et elle trouve la descente longue.

Un atterrissage impeccable, nous voici en nouvelle Zélande

Nouvelle Zélande

Bonjour a ce nouveau continent que nous ne connaissons pas encore.

Nous sommes dans l'aéroport d'Auckland, et nous voyons pour la première fois notre guide féminin.

Déjà un petit groupe s'est formé autour d'elle, nous arrivons à notre tour et je croise le regard de cette jeune femme d'une quarantaine d'année rousse, aux yeux vert et un teint pale.

C'est un petit bout de femme qui a une silhouette assez fine, elle est habillée d'un chemisier rose et d'un pantalon noir.

Elle nous accueille par un bonjour avec un petit accent belge flamant dont elle est originaire.

Elle nous informe que nous pouvons changer notre argent a l'intérieur de l'aéroport, ou, si nous préférons le long du parcours.

Je prends la décision de prendre une petite somme d'argent par carte bleue dans une borne située dans ce très grand hall.

Les questions du distributeur sont en anglais, Je réponds tant bien que mal et avec satisfaction je voie mes premiers dollars néo-zélandais arrivées.

C'est le moment de monter à bord de notre car, notre interprète qui se nomme Linda nous fait son premier briefing elle est un peut tendu, il faut du temps au temps pour faire connaissance.

Le groupe est attentif, il juge et fait la différence entre l'accompagnatrice

que nous avons laissée et cette nouvelle personne que nous allons découvrir étonnante, charmante, d'une grande sensibilité, d'un grand professionnalisme.

Elle me paraîtra belle en un instant.

Nous traversons la ville que nous apercevons au travers des vitres du car.

Nous nous rendons à deux cent vingt kilomètres de la dans la ville de Rotoroa.

A la sortie de la ville, nous apercevons les immenses étendues de terre d'origine volcanique. La terre y est très fertile et les fermes très espacées.

La végétation est différente de celle que nous avons vu à tahiti mais je suis étonné par cette abondante verdure.

Une discutions avec mon voisin, il me fait remarquer que non seulement nous sommes dans un décalage horaire, mais nous changeons de saison également.

En fait nous sommes partis de France au printemps, nous sommes passés au-dessus du G land c 'était l'hiver , en Amérique c'était le début de l'été, a tahiti en plein été et ici nous sommes en automne.

Nous avons même perdu une journée pendant notre vol en passant une ligne Horaire.

Les paysages défilent et notre chère Linda nous fait partager son savoir sur son pays d'adoption.

Elle déroule des cartes, nous parle sans interruption, elle répond avec intérêt a nos questions.

Nous arrivons dans une petite ville, le car tourne a droite de l'artère principale, nous allons chez les Simsons.

Linda nous explique que ce couple est arrivé sans rien, ont construit de leurs mains une ferme gigantesque, ils ont aujourd'hui des employés et ont ouvert un restaurant dans leur maison.

Le chauffeur demande a Linda si c'est le petit chemin a notre gauche, Linda ne se souvient plus et nous allons au prochain chemin ou nous voyons l'inscription sur un petit panneau house Simson.

Nous arrivons sur une place en gravier bien propre et bien aménagé.

La, a notre descente du car un homme nous accueille avec une joie de vivre évidente, il nous salut très chaleureusement, ont dirait qu'il accueille des membres de sa famille.

Il nous amène sur un petit chemin bordé de fleurs et une tonnelle de feuilles larges et vertes nous abrite du soleil.

Nous passons devant une aile de la maison ou a travers une porte grande ouverte je vois une grande salle de bar.

Nous arrivons sur une large terrasse devant la maison et nous sommes accueillis avec un grand sourire et une joie évidente par une jeune femme très vive, qui parle très vite dans sa langue maternelle.

Elle nous sert des boissons, nous présente des plats posés sur plusieurs tables nappées de blanc.

Tous est très propre et appétissant.

Je me méfie depuis la mésaventure aux États Unis.

Je goutte, je mange, je me régale avec un gâteaux de carottes succulent.

Nous repartons avec un très bon souvenir de ce lieu pittoresque et charmant.

Adieu les Simson, merci pour votre accueil.

A nouveau sur la route, le défilement de la campagne avec de petites collines qui en fait son des anciens volcans.

La même vivacité pour Linda qui est intarissable et qui tient à nous apprendre le maximum de choses sur son pays.

Je m'assoupis un instant et héléne me dira que tous les hommes en ont fait autant.

Seules les femmes par respect pour Linda se sont assoupies les yeux grands ouverts.

Nous voici arrivés dans la ville de Rotorua, un endroit charmant, très verdoyant pour une ville.

De nombreux jardins publics et beaucoup d'arbres donnent une allure de ville de sous préfecture en France. Les maisons sont belles.

Nous nous arrêtons pour visiter un jardin, je suis surpris par l'endroit, de nombreuses fumerolles sortent du sol.

La ville est sur un énorme volcan.

Peut après, nous arrivons devant notre hôtel, il comporte plusieurs bâtiments et des notre descente du car, nos valises sont chargées sur des chariots et nous les retrouverons dans nos chambres.

Nous regardons par notre fenêtre de chambre, c'est un véritable spectacle que nous voyons.

Un grand lac a perte de vue, la a deux pas, des oiseaux survolent le lac et se posent sur de petites plages.

Le lac fume et donne une image irréelle de carte postale.

D'un commun accord, nous décidons de descendre voir l'endroit de plus prés.

Nous faisons quelques pas mais nous sommes fatigués et nous remontons nous reposer et faire un brin de toilette.

Nous n'avons pas beaucoup de temps, ont nous attend pour aller manger dans un restaurant d'altitude 1200 M.

Nous prenons le car, on arrive devant une station ou l'on monte dans des oeufs blancs.

La montée est superbe, nous voyons toute la ville s'éloignée au fur et a mesure que nous montons.

C'est la gare d'arrivée, un grand couloir en descente nous emmène dans une très grande salle de restaurant ou nous dominons toute la ville.

Le coucher de soleil illumine cette ville qui disparaît un instant pour nous réapparaître dans le noir et parsemé de mille petites bougies.

Deux grandes tables de dix nous sont réservées.

Une multitude de présentoirs borde toute la longueur de la salle, coté gauche et toutes les vérandas sont à droite.

Les chefs en blanc immaculé sont debout devant leurs plats.

C'est la restauration américaine, mais les plats sont légèrement mieux adaptés à notre goût. Il faut tout.

Après avoir passé un bon moment entre nous, nous remontons par le couloir pour reprendre les oufs.

Trois jeunes filles très maquillées, arborant des perruques très colorées descendent et nous saluent en anglais, elle sont en fêtes, elles vont danser dans le club du restaurant ou nous avons fait deux pas de danse avec Hélène avant de quitter l'établissement.

Nous sommes les derniers a prendre une cabine qui nous redescendra sur la ville.

Nous discutons seul dans notre cabine, c'est un moment romantique et très relaxant.

Le groupe est la pour nous accueillir et plaisanter sur notre arrivée attendue.

Nous remontons dans le car, et nous rejoignons notre chambre d'Hôtel.

Le lendemain, c'est un nouveau départ, nous retrouvons nos valise a coté du car, je vérifie que tous mes bagages sont bien la.

Le chauffeur les installe dans le coffre a bagages et nous montons dans le car ou nous sommes installés très confortablement.

Les discussions vont bon train, il y a une excellente ambiance.

Nous arrivons sur une grande place d'un village Maori, nous sommes au bord d'un très grand lac ou un bateau a roue traverse le lac.

Deux petits hydravions prennent leurs envols.

Une église catholique est face à nous, nous la visiterons à l'intérieur dans un instant.

Nous regardons et prenons des photos des differents lieux des cultes pratiqués par les arborigénes.

Des hommes et femmes du village sont la, ils attendent l'ouverture de leur église.

Des statues géantes en bois peint se dressent sur nos cotés, les couleurs sont flamboyantes et l'architecture pittoresque.

Je rentre dans l'église et je découvre à droite au fond de l'église une grande baie, le christ est peint sur la vitre et donne l'impression de marcher sur l'eau du lac que nous voyons à travers le verre.

Nous repartons et sur notre route du retour sur Auckland, nous nous arrêtons dans un village typique Maori.

Nous passons sous un porche d'entrée, et nous découvrons ce village insolite.

Linda, nous présente un guide maori, il va nous accompagner et nous faire découvrir son village.

Linda nous fera la traduction.

Le village est situé sur un volcan il est actif, mais ne déverse pas de lave.

La terre est chaude et les Maoris se servent de ce phénomène pour cuire leur cuisine dans des trous creusés dans le sol et fermés par une planche de bois.

Une pierre est posée dessus pour indiquer qu'une cuisson est en cour dans ce four.

Les maisons sont en bois peint et de petits chemins serpentent l'endroit.

Sur une bute visible dans tout le village, de l'eau sort en irruption et monte a une haute altitude.

Des gesers, ils y en a un peut partout et des fumerolles sortent de tous les endroits du village.

Mémes les tombes du cimetière disposées à proximité d'une petite chapelle fument.

Des nappes d'eau a trois cents degrés bouillonnent et la transparence nous permet de distinguer la profondeur.

Après cette visite intéressante et inattendue, nous allons vers une petite salle de spectacle.

Des sièges sont disposés devant une scène.

Nous nous installons, Hélène et mois au premier rang.

Une centaine de personne sont-la.

Le spectacle commence, c'est des danses maories interprétées par les villageois.

Les tenues des femmes sont colorées un peut indiennes.

Celle des hommes torse nu, une jupette en paille cache sexe.

Ils arborent des lances et font des grimaces d'horreurs.

Ce sont des danses de guerre pour impressionner les éventuels adversaires.

Très impressionnés et ravis du spectacle et de leurs chants, nous partons pour nous restaurer dans leur village.

Toute la nourriture est bouillie dans les fours sous terre.

Après nous être servis, copieusement pour certains, nous déjeunons tous ensembles.

Je trouve la nourriture très bio, très peu salée, un goût très nature.

Nous sortons et nous faisons quelques pas dans ce village.

Nous rentrons Hélène et moi dans un petit magasin de souvenir par mis d'autres.

Une femme est la sur une petite terrasse devant ce magasin, elle tisse des plantes.

Hélène et mois choisissons une statuette maorie en bois vernis.

Elle est très belle et je suis content de cet achat.

Nous remercions notre guide qui nous raccompagne à notre car.

Un salut de la main, nous repartons.

Nous sommes en retard sur l'horaire, Linda s'en inquiète, elle veut à tout pris nous faire visiter le musée de la ville d'Auckland.

Quelques embouteillages augmentent son inquiétude, a notre arrivée en ville.

Nous arriverons à temps pour effectuer notre visite.

Très intéressant ce musée, et comme tous les musées très instructif.

Civilisation arborigénes, histoire, animaux,etc...

Nous partons sur une colline en car ou nous arrivons sur la bute d'un ancien volcan. De la, nous avons une vue a trois cent soixante degrés sur cette immense ville, une table d'orientation est située à l'intérieur d'un observatoire.

Nous échangeons quelques impressions entre nous, et pour certains, quelques achats dans une boutique de souvenirs.

Nous remontons dans notre car, pour le retour a notre hôtel.

Ce coir, nous allons manger sur le port d'aukland .

De très beaux bateaux a voiles sont arrimés dans le port, il y a le bateau vainqueur de la dernière coupe América.

Il est en cale sèche exposé très haut sur le quai principal, prés des restaurants.

Une salle est à notre disposition a l'étage d'où nous voyons le port et l'animation des clients des boites de nuits et restaurants qui sont nombreux dans cet endroit branché.

Nous mangeons plusieurs sorte de viande sur une pierrade, le souper est bon, l'endroit agréable.

Hélène demande, ou se trouve l'endroit, ou a été coulé le rainbow wariur.

Le quai se trouve à l'opposé du port, Linda demande au groupe si cela nous intéresse, quelques personnes acquiescent et nous partons unis à travers les quais du port.

Des bâtiments de coopropriètès longent les nombreux quais.

Nous arrivons dans un endroit un peut plus désertique et Linda nous dit voilà c'est ici.

Aucun bateau a cet emplacement et Monique râle d'avoir fait ce détour pour voir un endroit ou il n'y a rien a voir.

Nous continuons notre petite promenade en direction de notre car

Demain nous devons nous lever très tôt, nous partons en Australie.

Nous rentrons dans notre chambre, un hall d'entrée, une cuisine encastrée, une chambre, une salle de bains sont a notre disposition.

Nous trouvons comme convenu deux cartons remplis de nourriture pour nos petits déjeuner de demain matin.

J'ouvre un carton et le referme aussi tôt.

Demain ce sera un café noir sur la cafetière de la chambre.

Héléne sort les bananes, les boissons a l'orange et les glissent dans son bagage a mains.

Nous passons une très courte nuit, nous descendons dans le hall d'Hôtel.

Le personnel n'est pas encore arrivé, il fait nuit.

Nous montons dans le car, le groupe est des plus calme.

Nous enregistrons nos bagages et avant de rentrer en salle d'embarquement c'est un au revoir matinal a notre très charmante

Linda.

Une bise, tout le monde l'embrasse, elle fait partie maintenant du groupe, c'est notre amie.

Au revoir Linda, prend soin de toi et de ta petite famille.

Un dernier signe de la main et nous disparaissons dans les halls des magasins détaxés, faire quelques achats avant de nous affaler sur les sièges de la salle d'embarquement.

Nous montons à bord d'un Boeing 400, il a deux étages sur l'avant des premières classes, il est encore plus grand que l'Airbus d'air tahiti, mais aucune couleur, l'Accueil est redevenu des plus normaux, le parfum, n'est plus celui des fleurs polynésiennes mais de Kantas cuisine.

La compagnie Kantas est bien différente.

Le parcours se passe bien malgré tout, nous trinquerons avec nos verres de champagne moins bon.

Nous déjeunerons trois fois pendant notre vol.

L'avion survole la ville de Brisbane, et il me semble tourner en rond, nous sommes certainement mis en attente.

Nous atterrissons et nous sommes stoppés sur la piste, un avion décolle devant nous, nous repartons et venons nous ranger à coté d'un soufflet.

Nous sommes dans un embouteillage, les allées de ce gros avion écoulent lentement la descente des passagers.

Il y a beaucoup de monde, a notre tour, nous passons devant les stewards peu sympathiques, nous arrivons dans une salle pour le passage en douane.

Une très longue file d'attente serpente dans des passages aménagés par des cordes jaunes.

Des maîtres chiens se déplacent avec leurs bêtes qui reniflent nos bagages.

Nous arrivons à notre tour devant une banque, un homme me pose des questions en anglais, je lui demande s'il parle français no, et bien nous non plus, nous ne parlons pas anglais, sauf que lui est dans son pays et q'il est douanier.

Il me tend un dépliant avec des recommandations écrites en Français.

Je lui fais comprendre qu'il n'y a pas de problème, que nous n'avons rien de suspect.

Il nous met les coups de tampons, je luis remets les questionnaires remplis comme a l'accoutumés dans l'avion et nous le saluons.

Nous passons nos affaires dans les rayons, nos bagages sont déposés sur les tapis roulants des machines a rayon X et nous passons à notre tour dans les portiques de détecteur de métaux.

A mon passage ça sonne, je connais la procédure pour l'avoir vue pratiquer sur des personnes du groupe dans d'autres aéroports.

Je monte sur un petit marche pied en bois, Je tends les bras en croix et un agent des douanes vient avec son bâton détecteur frôlé les parties de mon corps.

J'ai oublié de quitter ma ceinture et la boucle métallique ne passe pas.

C'est OK, je rejoins hellène qui regroupe nos affaires et se rechausse.

Une femme nous fait comprendre qu'il y a un problème avec nos bagages.

Elle nous pose des questions et comprend qu'elle n'obtiendrait rien de nous, même sous la torture.

elle nous place dans un endroit en attente.

A cet instant je pense que la machine est un peut sensible et je remarque que bon nombre d'entre nous sont mis hors circuit.

Un homme arrive, il a quelques rudiment de français, il me demande d'ouvrir mes valises et notre sac de chaussures.

J'ouvre à clés et montre valise grande ouverte que nous n'avons rien.

Il se met des gants et prend un petit carré de toile qu'il passe à l'intérieur de la valise.

Il sort avec sa main la statuette en bois maori, dans son papier d'emballage.

Il est strictement interdit de rentrer toutes fleurs, certaines nourritures, graines, statuettes en bois sous peine d'une forte amende et pouvant aller à une peine d'emprisonnement pour certains abus.

Il nous tend un dépliant nous expliquant tous les détails.

Hélène, sort son anglais, et avec son charme explique que c'est un souvenir et qu'elle y tient beaucoup.

Il examine de prêt la statuette et la remballe, la replace au fond de la valise et part.

Je referme, il n'y a plus rien a voir, les chiens aboient, la caravane passe.

Nicole, a moins de chance ont lui confisque ses petits échantillons de sable prélevés à tahiti. Ils seront brûlés.

Nous sortons par les longs couloirs et nous arrivons dans un très très grand hall de l'aéroport.

A cet instant, je me dis que la sévérité est de mise comme en Amérique pour l'émigration, que les Australiens ressemblent en plus courtois aux Américains.

Et je médite en me disant qu'un balayeur Américain, Australien ou Français reste un balayeur.

Un médecin français vaut un médecin américain ou australien.

Seul la suprématie d'un pays dépend des moyens de son gouvernement et de sa politique.

Les moyens que ce gouvernement se donnent.

La mentalité et le patriotisme du peuple, les choix politiques dans leurs élections.

Et je fais la différence entre le laxisme établis dans notre pays avec l'attention a tous égards de ces autres pays.

Nous arrivons dans un très grand hall de l'aéroport.

Jim notre accompagnateur est la.

Il est vêtu d'un short, d'une chemise bariolée et coiffé d'un chapeau Australien en cuir marron .

Il est assez loin de notre porte d'entrée.

Il a de l'expérience le Jim, un savoir-faire, il connaît bien son métier.

Il attire à lui ces premiers clients avec un carton inscrit par le nom du voyagiste, et, il sait par expérience que le reste du groupe est maintenant conditionné pour se regrouper à vue.

Il attend que tous le monde soit la, en attendant il fait la conversation.

Il compte dans sa tête au fur et a mesure de nos arrivées.

Il nous indique les principales bornes de change etc.

Je n'ai plus rien a changer, je me dirige vers un distributeur automatique et avec mon exprerience maintenant, j'ais beaucoup plus d'assurance pour répondre aux question posées en anglais par l'appareil.

Je prélève une petite somme, c'est maintenant des dollars australiens.

Nous sortons de l'aéroport avec nos bagages, un car est la devant, le chauffeur devant les soutes a bagages grandes ouvertes.

Nous voici partis à travers la ville de Brisbane.

Nous visitons des quartiers très pittoresques avec une architecture très anglaise du temps de la reine Victoria.

Nous voici devant un grand espace verdoyant, nous sommes attendu par un arborigénes.

Il nous parlera de l'histoire des arborigénes, de leur civilisation, de leurs croyances.

Jim nous retransmet en Français.

Ce jeune home nous jouera une mélodie sur un instrument que je découvre.

Il nous parlera du boume rang et nous nous essayerons à son lancer.

Je serre la main de cet arborigénes et le remercie, il me fait comprendre qu'il nous accompagne dans un jardin botanique un peut plus loin.

Il prend sa voiture et suit notre car.

Nous visitons cet endroit avec beaucoup d'interer et il nous fait découvrir les arbres et plantes médicinales.

Il est l'heure d'aller manger, nous arrivons en ville, sur le quai d'un fleuve.

Le restaurant se trouve sur une péniche blanche amarrée et aménagée à l'année.

Nous franchissons une large passerelle et nous entrons dans une vaste salle de restaurant.

A travers de larges baies vitrées, nous voyons le fleuve, la navigation des bateaux a roues et les façades des grand immeubles à l'horizon.

Une grande table a été dressée pour nous.

Jim demande si nous voulons boire du vin ou de la bière, les boissons ne sont pas comprises.

Je commande une bière du pays et je la trouve très bonne.

Notre repas est excellent et le service impeccable.

Nous nous levons de table a la fin du repas et nous allons régler nos consommations devant un petit comptoir, une femme encaisse et nous dit un petit mot de Français.

En sortant, je vois un petit jardin aménagé sur un abord de la péniche.

Je m'y rends, et aperçois de très gros lézards.

Nous repartons tous très contents.

Notre car nous amène en ville et nous finirons notre visite dans un merveilleux jardin.

Des lacs y ont été aménagés, les enfants se baignent sous la surveillance de leurs parents qui allongés sur les plages de sable se font bronzer.

Nous arrivons à notre hôtel, je suis fatigué et je prends une bonne douche.

Évelyne tape à la porte, hellène lui ouvre et lui demande de rentrer .

Elle a des problèmes avec sa caméra et voudrait me demander de lui expliquer les procédures.

Hélène lui dit que je suis dans la salle de bains, et je demande a Hélène de la faire entrer.

Elles rigolent et attendent que je sois habillé.

Elle me confie sa caméra et un manuel, je luis dis que je vais essayer de lui configurer et elle retourne dans sa chambre.

Je m'attelle a la tache et je pense qu'elle aurait mieux fait d 'acheter un appareil photographique.

Je suis fatigué et je décide de me coucher .

Hélène me réveille pour descendre manger.

Je luis dis que je préfère dormir, et elle ira rejoindre seule nos amis.

Au matin, je suis frais et dispos, nous allons passer une très agréable journée une l'Île d'origine coranique qui se nomme Lady Elliott.

Après nous être copieusement alimenter, Jim nous emmène dans la piscine de l'Hôtel pour situer notre valeur une fois mouillés.

Rassurés, nous montons dans le car et nous partons en direction d'un petit aérogare a une vingtaine de kilomètres de la.

Un petit avion d'une dizaine de places arrive, c'est le notre dit Jim.

Il est pile à l'heure.

Le pilote descend et parle à Jim.

Celui ci nous dit que le co-pilote n'est pas la et la réglementation avec passagers doit avoir un co-pilote.

Je me dis que nous n'allons pas rester la et je dis à Jim, je suis le meilleur co-pilote de ma génération.

Le pilote me fait signe de monter à sa droite, j'attache les ceintures et je m'aperçois en regardant devant moi que l'on ne voit pas le nez de l'avion, ni la piste.

Le pilote met les gazs et nous prenons de l'altitude.

Par les fenêtres sur ma droite, je découvre un paysage merveilleux.

Nous survolons la mer a présent, je regarde l'instrumentation de ce fabuleux tableau de bord juste devant moi.

Des cadrans de stabilisation, altimètre, carburant, différente pressions moteurs, compas, radars, différents boutons, un ordinateur de positionnement et de trajectoire.

Nous sommes en mode de pilotage automatique et le pilote remplit un petit livre de bord en notant les renseignements pris sur les cadrans.

Nous ne voyons rien devant nous, juste le ciel et je me dresse sur mes jambes pour voir le nez de l'avion.

Je n'ais pas vu passée cette heure et demie de vol, nous survolons la barrière de corail qui fait plus de 2000 Km et nous apercevons l'Ile.

Le pilote débranche le pilotage auto et reprend les commandes qu'il m'avait laissées.

Le manche devant moi était lié aux siens, il se déplace dans les mémes directions.

Nous avons survolé cette petite île en rien de temps, nous lui avons tourné autour, et nous nous apprêtions à atterrir.

Le pilote me jette un coup d'oil sympa et fait basculer les ailes de l'avion vers sa gauche.

Nous entamons une descente rapide, je suis étonné de voir l'avion se déplacer dans un angle latéral.

J'ai compris, il y a du vent et il compense.

Un geste brusque sur le manche, le pilote est concentré, nous touchons le sol.

J'ouvre la porte et me laisse glisser sur le sol.

Diable que la marche est haute.

J'accueille mes passager qui descendent par la porte de la carlingue.

Ceux ci me félicitent de n'avoir rien touché et de les avoir co pilotés.

Une franche rigolage entre nous et Jim nous fait remarquer qu'une lampe vient de passer au vert, nous pouvons traverser la piste.

Nous sommes pratiquement seuls sur l'Ile.

Nous passons devant de petite cabane en bois peinte en blanc, nous arrivons maintenant, devant une maison ou se trouve une salle de restaurant.

Quelques tables sont installées sur la plage.

Nous y sommes abrités du soleil par de la végétation rare.

Jim nous demande de le suivre pour choisir notre équipement.

Nous revenons avec masques, palmes et tubas.

Nous avons tous eu droit a une paire de chaussure très confortables pour marcher sur la plage et ne pas abîmer les nôtres.

Nous sommes Jean Luc et héléne sa femme, Alain et Évelyne, Monique et nous a table.

Jim est allé nous chercher 2 bonnes bouteilles de vins.

Il veut nous faire goûter son vin australien rouge et blanc.

Il est bien frais et ce boit bien.

Nous mangeons des plats issus de la mer et je me demande en sortant de table si je n'ai pas découvert le paradis sur terre.

Nous montons a bord d'un bateau a fond de verre et nous voyons les coraux, poissons et plantes qui défilent lentement sous notre navigation.

Le bateaux stoppe et nous nous préparons a voir ces merveilles de plus prés.

Je me laisse glisser dans cette mer d'un bleu a faire pâlir la méditerranée. Une tortue géante est la sous moi, je descends, je l'approche, elle me regarde avec curiosité et une certaine inquiétude, elle déploie ces petites jambes pour m'éviter.

Je la rattrape en faisant quelques efforts et la saisis un instant par sa gigantesque carapace.

Elle m'entraîne dans les fonds marins ou elle me fait comprendre que je ne suis pas de son monde et nous nous disions adieux.

En remontant je vis des poissons de toutes formes et de toutes couleurs venir me saluer.

Je restais en surface et regardais les coraux et poissons exotiques, quant une voix au loin me demandé de revenir.

Je me relevais et je voyais mon bateau avec Jim agité ses bras pour me demander de revenir, j'étais parti trop au large est il s'en inquiété.

Sur ma route j'ai vu une multitude de poissons plus grands que moi.

Ils semblaient attendre un bus, un spécimen me stoppa, il était très gros et très long.

Je le pris pour un requin, en le regardant je vis qu'il voulait m'éviter et je me rendis compte que je ne connaissais pas ce spécimen.

Je le saluais courtoisement, il me fit un battement de paupières et je repris ma nage de retour.

Hélène et Monique étaient restées à bord, elles ne se sentaient pas a l'aise dans ce milieu marin.

Jean Luc me raconta qu'il avait nagé en compagnie d'une raie géante et nous entendîmes Alain crier une tortue une tortue.

Évelyne était au prés de lui et on les voyait nager en la caressant.

Ne serait ce pas la mienne de tortue prise de remord de m'avoir éconduit ?.

Non il y en avait un grand nombre maintenant autour du bateau.

A moins qu'elle est invitée ces copines.

Le rêve est permis aux paradis des tortues.

C'est heure du retour nous dit Jim aussi ému que nous.

Nous remontons dans notre petit avion, un co-pilote est la, il a été déposé par un autre avion.

Nous décollons cette fois avec 2 vrais pilotes.

L'avion mais les gazs, nous prenons de la vitesse et nous sommes un peu ballottés sur cette piste caillouteuse.

L'avion prend de l'altitude et je regarde mon Ile s'éloigner peu à peu.

Je ne regarde personne, je fixe dans ma mémoire cette image merveilleuse que je noublirais jamais.

Nous atterrissons à l'endroit d'où nous sommes partis et l'avion se range à coté d'une petite salle d'embarquement.

Nous sortons du hall de ce minuscule aérodrome, et nous repartons en car a notre Hôtel.

Une bonne douche et c'est l'heure d'aller manger.

Nous échangeons à table les récits de notre journée.

Certains sont restés en ville, d'autres ont visités des musées etc., mais nous faisons des envieux en décrivant nos emplois du temps.

Nous remontons dans notre chambre, nous nous levons de bonne heure demain.

Nous descendons nos bagages et nous prenons un bon petit déjeuner. Nous en reprendrons un dans l'avion ainsi que de 2 repas

C'est toujours la société Kantas et l'avion un Boeing 747 400.

Nous ne changerons plus de compagnie ni d'avion jusqu a notre arrivée a Londres.

Nous sommes dans le hall de l'aéroport de Brisbane, Jim a tout prévu.

Ils nous fait passer dans une salle qui nous a été réservé par Jim.

Ils nous remet des étiquettes bleues ou il y a marqué groupe.

Il nous demande de les attacher a nos bagages et nous fait aligner devant un comptoir.

Nous nous enregistrons a tour de rôle et allons nous grouper dans le hall d'aéroport.

Je suis surpris du monde a cet endroit a une heure si matinale.

C'est le moment de quitter notre ami Jim.

J'ais un pincement au cour, les personnes devant nous le saluent très chaleureusement et le remercient.

Vient mon tour, nous nous donnons l'accolade et je lui dit tu es un ami pour moi jim.

Il me dit avec une certaine émotion, ha ça c'est très gentil et de rajouter on le restera.

Hélène derrière moi lui glisse un petit mot en l'embrassant, il la serre dans ses bras, elle est en larmes.

Nous montons sur un escalator ou nous sommes retournés pour voir Jim nous dire au revoir de la main, il disparaît peu a peu de notre vision par un mur blanc qui apparaît au-dessus de lui et qui nous le masquera lentement.

Le rideau est tombé, mais l'histoire de notre amitié va perdurer car nous nous sommes échangés nos adresses @

A ce jour nous correspondons par courrier électronique.

C'est le moment des emplettes, nous sommes tous dans les boutiques détaxés.

Comme a son habitude la paloise Michèle achète des souvenir que son compagnons Tonio porte.

Le voyage durera 11 H

Nous voici maintenant a SYNEY, c'est un nouvel accompagnateur.

Un homme bien de sa personne d'une quarantaine d'année, il se nomme Alex. Jim en avait dix de plus.

Ce n'est pas le même genre, il est professionnel, il n'a pas la sensibilité n'y la bonhomie de jim.

Hélène le trouvera charmant, mais avouera à la fin du séjour préférer Jim.

Nous visitons une partie de la ville en car, et nous descendons admirer un grand jardin style parc de la tête d'Or a lyon.

On nous commente et on nous fait découvrir des plantes et des arbres rares et magnifiques.

Un petit arrêt pipi en cours de route et nous arrivons sur une bute gazonnée d'ou l'on aperçoit la baie de Sydney, l'opéra et le pont.

C'est une image de carte postale en dimension réelle.

Nous nous approchons du site si connu dans le monde et nous prenons l'endroit en photo.

Nous passons une bonne heure a visiter les abords de l'opéra et de ses halls d'entrée.

La visite est payante et nous pourrons y revenir en quartier libre.

Nous traversons cette magnifique esplanade toute carrelée et longeons le port historique.

Nous arrivons vers le lieu d'embarquement sur un bateau catamaran et nous montons à son bord.

Nous découvrons une grande salle de restaurant et une grande table nous est réservée.

Nous nous installons très confortablement et nous allons nous servir au buffet.

Les plats sont nombreux et très appétissants.

Une petite visite sur le pont en fin de repas et nous voyons que nous sommes en plein milieu de cette magnifique baie.

Un petit gâteau pour la gourmandise, un petit café pour la digestion, quelques photos pour les souvenirs et nous voici arrivés sur le quai.

Nous allons nous promener dans le quartier historique de Darling Harbour.

Nous suivrons le groupe au travers des jardins, nous montons des escaliers et arrivons dans une gare pour prendre le monorail.

Nous arrivons prés de notre hôtel et nous continuons à pieds.

Nous voici arrivés, nous sommes un peu fatigués et nous montons dans notre chambre prendre un bon bain et nous reposer un court instant.

Nous devons descendre à table.

Notre repas nous est servi, deux grandes tables en parallèle nous ont été dressées. Les discussions vont bon train.

Une bonne nuit nous fera du bien et nous voici déjà installés pour le petit déjeuner.

Nous sommes assis devant notre table de 2 couverts.

Je vais me servir en viennoiseries et je choisis un café au lait. Hélène prendra un thé.

Certains de nos amis ont choisi de manger a l'Américaine, bon appétit.

Nous voici dans le car, nous partons en visite.

Après avoir vu des différents quartier historiques, nous longeons la mer et nous nous arrêtons un instant pour voir du haut d'une falaise la baie de Sydney.

Un peut plus loin, nous descendrons prendre un café dans un petit village. En bordure d'une grande plage de sable blanc.

Nous repartons, on nous a retenu des tables dans un restaurant typique de la ville de Sidney.

Un endroit délicieux, avec tonnelles dans un petit jardin, un grand barbecue avec une grande cheminée est situé vers l'entrée.

Un autre coté jardin sur la face arrière de la maison.

Nous passons devant des banques réfrigérées et nous passons commande à un boucher, nous choisissons la pièce de viande que nous désirons manger.

Nous devons aller nous la faire cuire nous même sur un barbecue.

Après nous être rassasiés, on décide Hélène et moi, de rentrer a pied a l'Hôtel.

On m'indique l'itinéraire et on me remet un plan de la ville.

Bras dessus bras dessous, nous arrivons pian pian a notre Hôtel.

Après nous être reposés un instant, Nous reprenons nos places a table près de nos amis qui sont déjà tous la.

Le garçon de salle attendait notre arrivée pour nous servir.

Nous ne sommes pas en retard mais les morfals en avance.

Une bonne nuit de repos devient indispensable.

Nous profitons de cette journée de quartier libre pour faire la grasse matinée.

Nous descendons déjeuné et nous partons découvrir le centre ville par nous-mêmes.

Nous parcourons une grande artère et nous découvrons l'architecture américaine de la ville, ces nombreux magasins.

Nous arrivons au bas de la grande tour, c'est la plus haute de la ville.

Nous rentrons a l'intérieur d'un hall et nous prenons 2 billets pour la visite.

Une fouille comme dans les aéroports est pratiquée.

Nous prenons un ascenseur qui nous monte au sommet.

C'est un ascenseur de marque Koné.

Nous arrivons dans une grande pièce ronde.

De la nous voyons sur 360 degrés les toitures des plus grands buildings.

La vue est magnifique, nous sommes surpris de voir l'immensité de cette merveilleuse ville.

Après en être redescendu, nous poursuivons notre marche.

Nous arrivons vers le port que nous reconnaissons et vers la gare de trains, nous voyons un Mc Do.

Hélène rentre à l'intérieur passer sa commande, pendant que je m'installe sur la terrasse sur une immense place.

Je regarde mon environnement, les tenues vestimentaires, les attitudes des gens.

Nous déjeunons seuls pour la première fois au cour de ce voyage, nous ne sommes pas accompagnés.

Nous allons en direction de l'opéra qui nous fascine et nous nous asseyons sur un banc de l'esplanade, nous regardons autour de nous les allées et venues des gens.

Nous décidons de rentrer a pieds et de faire quelques achats de souvenirs.

Nous découvrons un passage sur deux niveaux.

Cet un endroit très ancien, il est très connu et apprécié de la bourgeoisie de la ville.

Un patio ce trouve au premier étage, une très belle rampe ceinture l'ensemble de l'étage.

Sa construction doit dater de la reine Victoria. Beaucoup de classe et des devantures luxueuses.

Nous nous asseyons sur un banc et regardons un instant l'agitation des clientes.

Nous repartons sur ce merveilleux boulevard Spit Tree, et nous redescendons en direction de l'Hôtel.

Nous y arrivons un peut fatigués, mais nous sommes si contents !.

Ce soir nous irons souper a l'Hôtel, mais il va falloir ce lever tôt.

Arrivés a l'aéroport, nous fîmes nos adieux a notre guide et quelques achats a l'intérieur de la zone défiscalisée.

Notre voyage en avion est long, mais l'ambiance est bonne.

Nous voici arrivés Bonjour la thaï land

BONJOUR BANGKOK

Une chaleur qui nous saisit des notre descente d'avion.

Nous avons l'impression de rentrer dans un four.

Un hall d'aéroport a traverser et nous voici devant une jeune femme thaillandaise qui nous servira de guide et d'interprète.

Nous arrivons devant elle, elle joint ses mains pour nous saluer a la Thai.

Nous sortons de l'aéroport et nous parcourons un large trottoir.Une courte distance nous sépare de notre car.

Il est garé parmi d'autres.

Il fait nuit, nous sommes un peu sonnés et nous marchons les uns derrières les autres comme des moutons qui se rendent a l' abattoir.

Nous déposons nos bagages vers la soute, le chauffeur les charge avec une certaine excitation.

Tous nos bagages ont du mal a rentrer, la soute a bagages est pleine.

Nous sommes installés a l'intérieur du car et notre guide nous fait son premier discours.

Elle nous dit qu'elle s'appelle Paradee et pour mieux retenir son nom elle nous dit Paradis.

Elle a un petit accent très agréable qui lui donne du charme.

Nous ne prêtons pas beaucoup d'attention, j'ais hâte de rentrer a l' hôtel.

Nous traversons la ville de Bangkok, c'est très grand, quelques bâtiments de grandes hauteurs se dressent devant nous.

L'architecture est moderne, c'est un contraste permanent entre des petites maisons rudimentaires et pauvres dans la plus part des quartiers et ces buildings.

Les fils téléphoniques et les câbles électriques sont tous volants, je me demande comment le service de maintenance sy retrouve.

C'est l'anarchie la plus totale du jamais vu a ce jour.

Nous arrivons devant notre hôtel, il est très luxueux.

Nous prenons nos clés et nous montons dans nos chambre sans attendre.

La nuit sera encore courte il est une heure du matin.

Après une bonne nuit, nous revoici dans une salle a manger digne d'un roi, un petit déjeuner comme je les aime.

Je me prends à rêver: « une baguette magique a du opéré  sur ma personne et je suis devenu un prince.

Ma princesse a du faire le mème rêve à voir sa tète.

Nous montons dans le car, et c'est parti pour la visite du marché flottant de Dannoen Saduak dans la province de Ratchaburi.

L'après midi nous allons au grand palais.

Le car traverse un pont, un grand fleuve est dessous et nous voyons des petites habitations en bois et tôles sur les abords.

Quelques minutes après, nous arrivons devant l'entrée de la demeure du roi.

Une petite fille s'élance devant Héléne, elle veut lui vendre des cartes postales, héléne me regarde, nous n'avons pas de bats, (monnaie locale) elle lui dit qu'elle la reverra en ressortant.

La petite fille prend la main d' héléne et lui fait un signe avec son autre main. Elle porte son index vers ses yeux et demande ainsi a Héléne de la repérer pour qu'elle n'aille pas vers d'autres enfants en ressortant.

Hélène acquiesce et la rassure en lui faisant comprendre qu'elle la reconnaîtra.

Nous entrons dans ce site merveilleux, je suis étonné par la splendeur des lieux, les jardins, l'architecture des bâtiments, je suis émerveillé.

Notre guide est très active et se révèle être une personne très attachante.

Elle nous commente en détail les différents édifices, son petit accent et un brin d'humour la rende adorable.

Nous arrivons devant le saint des saints, nous nous déchaussons, et entrons voir à l'intérieur une statue de Bouda enfant en émeraude, une pièce unique vu sa taille.

Sa valeur doit être inestimable.

Des gardes en uniformes, entrent et sortent avec des plats dignes d'un grand chef étoilé de France.

Des poulets entiers, des viandes, des légumes, rien n'est trop beau pour les offrandes.

Je pose la question a Paradis : Que font ils de ces offrandes après les avoir présentés à Bouda ? .

Elle me répond, il n'est pas loin de midi, les gardes ont faim.

Nous ressortons et nous nous rechaussons, lorsqu'une jeune fille s'avance vers moi, elle a un large sourire et me dit bonjour, j'essaie de faire un brin de conversation avec elle, mais a part quelques signes, je ne comprends pas grand chose.

Elle me fait voir une femme est me dit maman.

Je comprends qu'elle me présente sa mère, je la salut en lui tendant la main.

Elle me regarde et parait surprise, je lui serre la main j'attends un sourire qui ne viendra pas.

La fille essaie de m'expliquer, elle a toujours ce magnifique sourire mais je ne comprends toujours rien.

Je vois Paradis me regarder d'un oil en coin, je me dis mais oui bien sur, je vais faire appel a elle, elle pourra traduire.

La jeune fille me demande de l'attendre, elle part avec sa mère et je me dis que la barrière de la langue dans cette région du globe est pour moi infranchissable.

Elle revient un sourire encore plus éclatant, elle est seule avec un petit dictionnaire de français.

Elle m'explique qu'elle voudrait apprendre le Français pour pouvoir faire le métier de Paradis.

Justement Paradis la voilà, elle vient vers nous, elle prend cette jeune fille a part, lui parle avec conviction et sérieux quelques instant, la fille s'en va et me lance un au revoir de la main.

Le sourire est tombé, je ne saurais jamais ce que lui a dit Paradis.

Elle me regarde et m'explique un détail d'architecture avec un sourire malicieux.

Nous continuons la visite et nous passons dans une rue intérieure ou se trouve un tout petit bureau de change.

Je change un peu d'argent, et je rejoins le groupe un peut plus loin.

Une procession d'enfants en habits orange, les mains jointes passent en colonne par quatre devant nous.

Ce sont de futur bonze, ils ont de 8 A 11 ans.

Nous prenons quelques photos devant la garde impériale et nous ressortons sur la place ou ce trouve notre car.

A peine la porte franchie, la petite fille se met devant héléne et avec le mène geste devant ses yeux, elle se rappelle au bon souvenir d' Héléne.

Nous lui achetons des cartes postales en accordéons et héléne lui fait des bisous sur la joue.

La petite fille est très contente et nous fait des signes des deux mains pour nous dire au revoir.

Les autres enfants se précipitent pour nous vendre à leur tour leurs camelotes.

C'est ainsi que je m'aperçois que je viens de me faire avoir de 50% sur le dernier prix d'un jeune garçon qui vend les mémes cartes postales.

Héléne me fait remarquer que le bat ne représente rien et que 50% sur pas grand chose ce n'est rien.

Elle est contente, elle me dit qu'elle a fait une bonne action et me sourit satisfaite d'avoir participée a l'arnaque.

Nous remontons dans le car, direction 250 Km

Paradis n'arrête pas de parler, elle nous explique les coutumes et c'est ainsi que j'apprends que l'on ne doit pas serrer les mains des gens ni les toucher en particulier la tête, mais pour saluer une personne suivant son age et sa situation il y a trois positions de mains jointes.

Je comprends la mère de la jeune fille, j'espère ne pas l'avoir offensé.

Un dernier regard sur ces bâtiments recouvert de feuille d'or fin et nous allons manger dans un restaurant.

Nous voici arrivés, une très grande salle luxueuse avec des fauteuils a la place des chaises.

Paradis est au petit soin pour le groupe, elle traduit au garçon et filles de salles nos commandes, et va s'installer à part vers une table seule.

Je me lève pour aller me servir les hors d'ouvres et en passant a proximité de Paradis, je lui demande pourquoi elle fait bande à part.

Elle me dit qu'elle ne peut pas se mettre à table avec nous et q'elle préfère manger ses plats favoris seuls.

Elle doit connaître l'endroit pour y être déjà venue avec d'autres groupes, elle déguste des plats typiques du pays comme si c'était un trois étoiles en France.

C'est vrai que je me régale mais pour certaines personnes du groupe, la cuisine thaï landaise n'est pas trop appréciée.

Après ce service impeccable, nous regagnons en car une bijouterie gigantesque.

Nous y sommes accueillis par des jeunes femmes en tenue d'époque.

Elles nous ouvrent les portes et nous rentrons dans une immense salon ou se trouve un bar.

Nous y sommes accueillis par une personne qui nous fait un petit discours traduit par Paradis.

Elle nous explique les différentes étapes de la fabrication dans les ateliers que nous allons visités.

Une centaine de personne travaillent sur leurs établis, ils soudent, liment, meulent les pierres précieuses et diamants.

Je trouve cela très enrichissant.

La visite se termine dans une immense salle ou derrières une multitude de présentoirs sous verre, des vendeuses très spécialisées, parlant français sont a notre disposition pour nous montrer les collections des bijoux mis en vente.

Les femmes se ruent les unes contre les autres pendant que les messieurs se demandent dans quel piége ils vont tomber.

Pour mois c'est fait, héléne m'appelle et me fais voir une bague qui lui plait.

Je la trouve belle mais je lui conseille de faire un choix plus beau, il y a tellement de belles pièces.

On regarde les prix et je convertis en Euros, elles sont chères ces pierres.

Je m'écarte a nouveau, je pense que je vais m'en sortir, erreur, Héléne a rejoint une amie sur un autre présentoir, son mari lui achète une bague.

La vendeuse qui s'occupe d'héléne a suivi également, elle ne force pas la vente mais fait voir tous les modèles.

Hélène me rappelle et me fait voir une très belle bague, je la trouve ravissante, elle me dit laquelle tu préfère en me faisant voir une autre bague.

Fatal je lui indique la plus belle et la plus chère.

Elle ne s'attend pas a ce que je lui offre cette bague, je me dis qu'un tour du monde c'est bien mais lui offrir un bijou par-dessus, cela comblera son bonheur

C'est fait je la prend, la vendeuse est très agréablement surprise et la directrice me demande de la suivre pour le règlement par carte bleus.

Pendant ce temps héléne a confié son bijou a la vendeuse qui va la faire ajuster au doigt d'héléne.

Nous sommes invités en attendant le rétrécissement de l'anneau a prendre un verre au bar.

Nous sommes très confortablement installés dans de gros fauteuils, héléne est tout sourire et discute avec ses copines.

La bague nous est remise et nous quittons cet endroit en promettant d'envoyer une carte postale a la vendeuse qui est en admiration devant héléne.

Assez d'émotion pour aujourd'hui, nous montons les derniers dans le car et je suis surpris par les applaudissements de ces Messieurs et dames a mon égard.

Ils ont apprécié mon geste ou applaudissent t'ils héléne, peut être les deux.

Nous arrivons à notre hôtel et je décide de me reposer un peu.

Je m'installe confortablement dans le lit pour piquer un somme récupérateur.

Hélène sort de la chambre, elle cherche la piscine de l'hôtel ou elle veut voir Évelyne et Alain.

Après une demi-heure et quelques renseignements elle la trouve au 6 eme étage.

Elle bavarde un moment avec nos amis et revient se préparer pour notre repas du soir.

Nous partons en car dans un quartier de bankook ou se trouve notre restaurant dîner spectacle et nous y sommes attendus.

Une grande salle avec des tables très basses et nous devront quitter nos chaussures et revêtir des pantoufles gentiment prêtées.

La nourriture est bonne et je me sens bien.

Une douce musique nous est diffusée et la lumière est tamisée.

La scène s'éclaire, la musique nous réveille et les couleurs étincelantes des décors nous éblouissent.

Les danseuses font leurs apparition, c'est divin.

Des ballets merveilleux, une chaleur humaine et une gentillesse qui transpire.

C'est la fin du spectacle, une danseuse vient me prendre la main et m'entraîne sur la scène.

Les autres danseuses viennent à leur tour inviter le reste du groupe a les suivre.

Nous entamons tous ensemble une danse et nous prenons des photos de la scène.

En sortant de la salle, après nous être rechaussés, nous sortons de ce lieu inoubliable sous une haie d'honneur.

Les danseuses se sont encore changées et nous saluent à la thaï.

Nous retournons a notre hôtel et le groom en habit d'époque coloniale nous ouvrent les portes, nous traversons le grand hall et montons dans notre chambre.

Cette chambre avec salle de bains, deux grands lits comme dans la plus part des chambres d'hôtel que nous avons eus, est aussi grande que notre appartement lyonnais.

Après une bonne nuit, nous descendons dans la salle de restaurant de l'hôtel.

C'est une grande salle, plusieurs cuisiniers sont devant leurs banques et nous avons l'embarra du choix.

Nous pouvons manger tout ce que l'on désire.

Pour moi se sera un café au lait avec beaucoup de viennoiseries, beurre, confiture.

Hélène ne mangera encore pas de viande ce matin.

Nous décidons de nous rendre dans un salon pour attendre notre départ.

C'est dans ce même salon que nous avons été reçus pour notre arrivée.

Un rafraîchissement alcoolisé nous avait été servi.

Ce matin une charmante personne est assise les jambes croisées sur une petite scène est nous joue de la harpe.

Il est l'heure de partir, une dernière photo avec le groom et nous voici dans le car.

Hélène me dit, j'ai oublié ma veste en cuir.

Je demande a Paradis de bien vouloir m'attendre et je rentre à nouveau dans ce hall gigantesque.

Une série de jeunes femmes sont derrière leur banque, je leur explique la situation, en vain.

Le directeur de l'hôtel se présente, il ne comprend pas le français non plus.

J'ai le souvenir de mes voyages en caravane en Europe, ce sera donc le langage des signes.

Il comprend , il téléphone a la femme de chambre et me demande de le suivre.

Nous prenons l'ascenseur et nous arrivons a l'étage de notre chambre.

Une femme de chambre est la devant la porte, elle nous attend.

Elle m'invite a la suivre et je vois une autre jeune femme arrivée en courant avec la veste sur le bras.

Elle me la tend et je la remercie en lui donnant un bon pour boire.

Elle est ravie et me salue avec ses mains jointes pendant un long moment.

Je reprends l'ascenseur avec le directeur qui engage une conversation en anglais.

Il est content pour moi et me salue très cordialement.

Je remonte dans le car et demande au groupe de bien vouloir m'excuser pour ce retard.

Ils rigolent et sont très décontractés.

Hélène a du les distraire et les charmés, ils s' ont tous acquis a sa cause.

Le vrai départ peut commencer, nous nous rendons au pont de la rivière kwai

Après une longue balade sur les routes du pays, nous descendons du car, celui-ci est garé a proximité d'un grand cimetière ou sont enterrés les soldats de la deuxième guerre mondiale.

Il y a des anglais, américains, australiens etc.. .

On compte un mort au km de voie ferré construite.

Je rends hommage a tous ces jeunes soldats en pensant

a tout ceux qu' ils ont endurés avant leurs morts.

Je lis quelques noms inscrits sur leurs stèles et je note

 que ces jeunes gens ont une vingtaine d'années environs.

Leurs grades et leurs religions sont notés également .

Le lieu est très bien entretenu, des jardiniers sont

d'ailleurs présents.

Nous remontons dans notre car et après un arrêt pipi dans une station, nous arrivons a ce pont de renommée mondiale.

je m'engage avec héléne au milieu de celui-ci et je prends quelques photos en souvenir.

Nous regardons quelques magasins de souvenirs et après une ballade a pieds nous remontons dans le car, direction un petit restaurant a proximité d'un fleuve.

Après nous être restaurés, nous embarquons dans de petites pirogues et nous arrivons sur un petit embarcadère ou des éléphants avec leurs cornacs nous attendent pour aller faire un petit tour dans la foret.

Impressionnant la balade il ya des endroits très pentus et je ne suis pas très rassuré

 aussi haut perché.

Hélène souffre de la chaleur mais elle est ravie.

Après avoir offert un régime de banane a la bête, nous repartons en pirogues

direction le car.

Je croyais rentrer à l'hôtel, pas du tout on nous dépose dans une petite gare couleur locale au milieu de quelques passagers qui prennent un billet. le train de la mort arrive, nous montons dans un compartiment, les banquettes sont en bois vernis et les vitres grandes ouvertes.

Une ballade en train qui nous laisse pas insensibles au paysage que nous voyons et le passage sur un pont en bois impressionnant.

Le car est venu par la route nous récupérer et nous allons à l'hôtel.

Nous arrivons hôtel magnifique, plusieurs petites villas sont à notre disposition dans un immense parc de verdure.

Une grande piscine avec une cascade d'eau et une deuxième piscine surélevée pour les enfants.

Nous soupons à la lueur des bougies sur une large terrasse.

Un orchestre nous charme et a la fin du repas j'invite héléne a faire quelques pas de danse.

Nous sommes suivis par Alain et Évelyne et après avoir fait danser Évelyne, nous allons nous coucher.

C'est à nouveau le départ après notre petit déjeuner, direction cha Aam.

Le voyage est long, nous remontons dans le nord du pays.

Nous nous arrêtons pour déjeuner a midi et nous poursuivons notre route.

Nous voilà arrivés, nous montons quelques marches et sur le perron le personnel et le directeur nous accueillent avec des rafraîchissement et des petites serviettes blanches roulées et imbibées d'un doux parfum.

C'est bien venu nous pouvons nous passer ces linges sur nos figures transpirantes.

Des grooms se chargent des bagages, nous prenons place dans nos chambres.

Ce coup ci c'est digne des comptes des milles et une nuit.

La grande classe c'est plus un trois étoiles mais un palace.

Corbeille de fleurs, corbeille de fruit dans l'après midi etc..

La description de cet endroit serait trop long a écrire mais il y a des bassins, une piscine qui ressemble à un bras de mer, des relax sur un dallage de marbre, un bar, des toilettes a vous couper le souffle.

Imaginer un urinoir au bord d'un bassin avec des poissons exotique qui viennent vous tenir compagnie pendant que vous uriner.

Des plantes exotiques tout le tour du bassin, des petites serviettes roulées et parfumées pour vous rafraîchir.

A quelques mètres de la piscine la plage de sable blanc et la mer de chine a perte de vue ou l'eau avoisine les trente degrés.

ça vous donne envie, moi aussi d'y retourner.

Le lendemain nous devons partir en excursion, mais une partie du groupe veulent profiter de l'endroit.

Hélène et mois décidons de rester à l'hôtel et nous devons faire une lettre a Paradis pour la dégager de sa responsabilité vis a vis de son employeur.

C'est le soir et nous sommes invités en ville dans un restaurant typique du bord de mer.

Je me régale de leur cuisine et mes yeux sont une fois de plus émerveillés.

Nous rentrons de cha Aam a notre hôtel et je dis à héléne que du fait que nous ne faisons pas l'excursion, nous ferons la grasse matinée.

Il est 6 heures du matin et je me lève, une petite envie d'aller au toilette.

Je regarde par la fenêtre et je vois le tout début du soleil levant.

J'imagine que les Français sont prêts a aller se coucher.

Héléne est réveillée et me dit c'est beau ?, Je lui dis viens voir c'est une merveille, nous avons l'habitude de voir le coucher de soleil mais le lever sur la mer de chine, c'est une merveille.

Le soleil est immense et d'une couleur orange.

Ni une ni deux, nous enfilons nos peignoirs de bains de l'hôtel, et nous descendons sur la plage.

L'eau est très chaude et nous entrons dans l'eau comme dans un bain.

Nous dansons, et nous nous berçons dans une joie de vivre.

Bien que fatigué par ce long périple, héléne a un sourire radieux.

Nous sommes ivres de joie et nous nous enlaçons pour finir de voir

Le soleil reprendre ces couleurs de jaune et monté peu à peu au-dessus de l'horizon.

Nous passerons deux jour dans l'hôtel a profiter pleinement des moments merveilleux et inoubliables qui nous sont offerts dans cet établissement.

C'est le jour du départ, il est 15 Heures et nous partons en car pour rejoindre la ville de Bangkok .

Après environs trois heure de route, nous arrivons à l'aéroport.

C'est un moment difficile, il y a les au revoir avec Paradis et nous savons que c'est le dernier long courrier que nous prenons.

Héléne fait un gros bisous a Paradis, je la salue a ta Thail et nous partons dans les dédalles d'embarquements en nous faisant coucou de la main.

C'est le retour, après un long voyage sans encombre, nous arrivons à londres.

Il est minuit, nos bagages sont en transit et son chargés directement sur la compagnie britannique.

Nous parcourons les boutiques de l'aéroport en attendant l'heure de notre départ sur Paris.

Nous voici a Roissy Charles de Gaule, le voyage a été une formalité.

Le groupe sort petit a petit dans le hall et nous nous retrouvons comme nous avons l'habitude de le faire.

C'est les adieux, la mine triste et fatiguée, les yeux hagards, personne réagit et nous nous quittons comme si on devait se revoir dans dix minutes.

Nous échangeons encore quelques adresses et téléphone, adresse inter net et nous nous dispersons comme un envol de moineaux dans toutes les directions.

Nous allons dans un bar héléne et moi ou nous prenons une consommation, nous attendons l'horaire de notre tgv.

Et c'est ainsi que nous arrivons à Lyon la tète remplie de souvenirs.

Quelque chose viens de changer, nous ne serons plus pareils, notre façon de voir est différente.

Un retour en taxi et nous voici devant chez nous.

Nous montons à l'intérieur de l'appartement, nous le trouvons petit mais nos réflexes reprennent le dessus et nous prenons peu à peu nos marques.

Le tour du monde a été accompli, il nous faudra plusieurs jours et plusieurs semaines pour récupérer.

Plusieurs mois ou nous serons plus souvent en voyage dans notre tête que dans la réalité quotidienne.

Fabulous voyage, nous sommes prêt a repartir.

Aujourd'hui, je corresponds avec Christelle en Amérique, Jim en Australie, Paradis en Thailand et bien sur avec quelques amis du tour du monde.

Nous avons fait 66 Heures d'avions

85 Heures de car

6 Heures de bateaux

1 h30 a dos d'éléphant

8 H de train

FIN

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